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La dame blanche du château

Une histoire d'amour intense et de fantôme...

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La dame blanche du château, roman fantastique.

Petit rappel : Le fantastique est ancré dans le quotidien où il puise un réalisme nécessaire à son bon fonctionnement. Ainsi, pour Roger Caillois, le fantastique naît de l'installation brutale du surnaturel dans un monde normal. Il transgresse les lois naturelles, sociales et religieuses. Le thème du fantôme, courant dans la littérature, est une transgression des lois naturelles : il abolit la mort. Ainsi, vous pouvez lire ou relire "Véra" de Villiers de l'Isle-Adam : ne pouvant admettre la mort de sa femme, le comte d'Athol se comporte, pendant un an, comme si elle était toujours vivante. Dans La dame blanche du château, je me suis inspirée d'une légende effrayante, celle de la nonne sanglante de Charles Nodier. L'aspect "roman policier" ancre le récit dans la réalité...

Résumé :

Johanna hérite et change de vie. Elle s'installe dans le Haut Var, non loin du château de Rabusson, dans une vieille demeure où se trouve un tableau du XVIIème siècle qui représente une dame d'une grande beauté vêtue de voiles blancs, tenant un poignard et une lampe. Johanna va faire des recherches sur ce tableau mystérieux et apprend que cette femme hante tous les mois la tour nord du château.

Puis en faisant des travaux de jardinage, elle découvre le cadavre d'un enfant. Avec ses amies, elle va mener une enquête haletante et il lui faudra tout son courage pour affronter les forces de l'au-delà...

 

 

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Une histoire d'amour intense entre Johanna et Fred :

Extrait (page 83)

Un peu plus tard nous rentrâmes. Un désir impérieux nous poussait l'un vers l'autre. Se découvrir, encore et encore. Goûter l'autre comme on mord dans un fruit longuement convoité. Il me déshabilla, embrassant chaque partie de amon corps frémissant. Je lui rendis la pareille. Ma main caressait son torse musclé. Sa peau douce me chavirait, son goût m'enivrait, ses baisers m'exaltaient. Ma main continuait son voyage, curieuse, insatiable, vers son pubis. Nous fîmes l'amour plusieurs fois. Tendres et violentes, nos étreintes ne nous rassasiaient pas. Impavide, Anne de Varel fixait nos ébats de ses yeux clairs et énigmatiques. Et puis ce fut l'aube et notre bouleversement réciproque s'apaisa. La faim nous chassa de la chambre bleue. 

Je me sens vivante comme jamais. Ma complétude, tu bouleverses à chaque instants mes certitudes et je te suis comme on suit son ombre, car tu es ma lumière, mon élan vers l'infini. Je ne savais pas, avant de te rencontrer, ce que l'amour signifiait de plénitude. J'enfile une robe safran et je marche à pas feutrés dans l'espace lumineux de demain. 

 

Le chemin de Fred correspondait avec le mien. Nous écrivion un livre d'amour à quatre mains.

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Avis :

Client d'Amazon

5,0 sur 5 étoilesSuperbe

5 décembre 2019

Format: Broché

Un roman policier bourré de références littéraires que l'on savoure. Les amateurs de romans gothiques du 18ème siècle seront enchantés. Beaucoup de suspense et de mystère ! Je conseille vivement.

 

 

Passionnée de fantastique, je me suis inspirée de la nouvelle de Charles Nodier pour créer mon fantôme et l'histoire qui va avec. Raymond attend désespéremment Agnès, qu'il aime comme un fou. Hélas, il va s'apercevoir qu'il a enlevé un spectre, la nonne sanglante, à la place de son aimée !

"C’était une religieuse couverte d’un voile, et vêtue d’une robe souillée de sang. Elle tenait d’une main un poignard, et de l’autre une lampe allumée, descendait ainsi le grand escalier, traversait les cours, sortait par la grande porte, qu’on avait soin de laisser ouverte, et disparaissait."

Apparition chateau des carpathes

 

            "Agnès se fait belle. Devant sa coiffeuse, elle lisse ses longs cheveux blonds avec sa brosse de soie. Elle se mord les lèvres pour les rendre plus rouges. Sa robe de brocard lui sied à merveille et rehausse son teint pâle et lumineux qu'elle a poudré. Elle est amoureuse. Elle va le rejoindre cette nuit, le cinq mai, désobéir à son père pour la première fois de sa vie. Elle a le coeur qui bat ; elle n'est jamais sortie du château de Lindemberg. Une calèche l'attend dans une caverne voisine, près du torrent. Elle ne veut pas épouser le marquis à qui son père l'a promise. Il est vieux et laid. Elle aime Raymond, en secret, et son visage incrusté dans son âme la fait soupirer d'aise. Vite, il faut qu'elle se dépêche, il est presque une heure du matin, la lune est pleine. Les portes du château vont s'ouvrir pour laisser passer la terrible nonne sanglante, comme il y a cinq ans, au même jour, à la même heure. Elle se recouvre d'un voile blanc, renverse de l'encre rouge sur elle et s'enfuit dans les couloirs sombres. Elle connait tous les recoins du château. Les passages secrets. Les raccourcis. Elle court vers sa destinée. Elle est heureuse. Dans sa précipitation, elle a oublié la lampe et le poignard, les attributs de la nonne sanglante. Elle retourne dans sa chambre, perdant ainsi de précieuses minutes. Elle veut se faire passer pour elle. Prendre la place d'un fantôme qui terrorise les habitants du château depuis des siècles. Une heure sonne. Le portier ouvre la porte principale. Agnès paraît. Raymond, éperdu, reconnait le vêtement, la lampe, le poignard et se précipite vers elle. Ils s'embrassent fougueusement et Raymond l'entraîne vers la voiture. Fouette, cocher ! Les chevaux vont à fond de train. Un orage éclate alors, terrible. Un arbre s'abat sur la calèche. Raymond tombe sans connaissance. Lorsqu'il revient à lui, il est entouré de paysans qui cherchent à le secourir. Il leur parle d'Agnès. Ils pensent qu'il délire, ils n'ont rien vu, il n'y avait personne d'autre que lui. On l'emmène à la ville voisine, Ratisbonne, où un médecin panse ses blessures et lui ordonne du repos. Chacun pense qu'il a perdu la raison. Pendant la nuit, l'horloge d'un couvent voisin le réveille en sonnant une heure. Ses cheveux se dressent sur la tête. Son sang se glace. La porte s'ouvre avec violence. Il reconnaît la nonne sanglante qui avance vers lui. Elle s'assied, le fixe pendant une heure. Puis alors que l'horloge sonne deux heures, le spectre se lève, saisit la main de Raymond de ses doigts glacés et lui affirme qu'elle est à lui pour toujours. Il crie, il appelle. Son mal augmente. On le croit fou. La nuit suivante, la nonne revient, et la nuit suivante, cela pendant plusieurs semaines. Il comprend qu'Agnès, retardée, n'est pas sortie à l'heure et qu'il a enlevé la nonne sanglante. Celle-ci est une religieuse espagnole qui a quitté le couvent pour vivre dans le péché avec le seigneur du château de Lindemberg. Infidèle à son amant comme à son Dieu, elle le poignarde. Son corps, resté sans sépulture, erre depuis un siècle. Elle n'a besoin que de prières et de terre pour reposer en paix. Raymond le lui promet et n'entend plus jamais parler d'elle. Entre temps, Agnès avait pris le voile..."

Extrait de "La dame blanche du château".

 
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